Tout ce qu’il faut savoir sur la circoncision masculine En islam : Quoi ? pourquoi ? quand ? Comment ?

La circoncision masculine fait partie des rites de l’islam et fait partie de la fitrah, ou de la disposition innée, du caractère naturel et de l’instinct de la création humaine.

Allah a ordonné au Prophète Muhammad (la paix soit sur lui) de suivre la religion d’Ibrahim (la paix soit sur lui). Quand Allah dit:

«Alors nous vous avons inspiré:« Suivez la religion d’Ibrahim, le droit dans la foi ».

Les avantages pour la santé:
«La circoncision des nouveau-nés (c.-à-d., Dans le premier mois de vie) apporte de nombreux avantages pour la santé, y compris:

1 – Protection contre l’infection locale du pénis, qui peut résulter de la présence du prépuce, provoquer un resserrement du prépuce, qui peut conduire à la rétention d’urine ou des infections du gland du pénis – qui nécessitent la circoncision dans l’ordre Pour traiter ces problèmes. Dans les cas chroniques, l’enfant peut être exposé à de nombreuses maladies à l’avenir, dont le plus grave est le cancer du pénis.

2 – Infections de l’urètre. De nombreuses études ont prouvé que les garçons non circoncis sont plus exposés à l’infection de l’urètre. Dans certaines études, le taux était de 39 fois plus élevé chez les garçons non circoncis. Dans d’autres études, le taux était dix fois plus élevé. D’autres études ont montré que 95% des enfants qui souffraient d’infections de l’urètre étaient non circoncis, alors que le taux chez les enfants circoncis ne dépassait pas 5%.

Chez les enfants, l’infection de l’urètre est grave dans certains cas. Dans l’étude de Wisewell sur 88 enfants qui ont souffert d’infections de l’urètre, dans 36% d’entre eux, la même bactérie a été trouvée dans le sang aussi. Trois d’entre eux ont contracté une méningite et deux ont subi une insuffisance rénale. Deux autres sont décédés en raison de la propagation des micro-organismes dans tout le corps.

3 – Protection contre le cancer du pénis: les études conviennent que le cancer du pénis est presque inexistant chez les hommes circoncis, alors que le taux chez les hommes non circoncis n’est pas négligeable. Aux États-Unis, le taux de cancer du pénis chez les hommes circoncis est nul, tandis que parmi les hommes non circoncis, il est de 2,2 pour 100 000 de la population non circoncis. Comme la plupart des habitants des États-Unis sont circoncis, les cas de ce cancer il ya entre 750 et 1000 par an. Si la population n’était pas circoncis, le nombre de cas atteindrait 3000. Dans les pays où les garçons ne sont pas circoncis, comme la Chine, l’Ouganda et Porto Rico, le cancer du pénis représente entre 12 et 22% de tous les cancers chez les hommes; C’est un pourcentage très élevé.

4 – Maladies sexuellement transmissibles (MST). Les chercheurs ont découvert que les MST qui sont transmises par contact sexuel (habituellement à cause de la fornication / adultère et l’homosexualité) se propagent plus parmi ceux qui ne sont pas circoncis, en particulier l’herpès, les chancres doux, la syphilis, candida, la gonorrhée et les verrues génitales.

Il existe de nombreuses études modernes qui confirment que la circoncision réduit la possibilité de contracter le sida par rapport à leurs homologues non circoncis. Mais cela n’exclut pas la possibilité qu’un homme circoncis contracte le sida à la suite de contacts sexuels avec une personne atteinte du sida. La circoncision n’est pas une protection contre elle, et il n’y a pas de véritable moyen de se protéger contre les nombreuses maladies sexuellement transmissibles en dehors d’éviter la fornication / adultère, la promiscuité, l’homosexualité et d’autres pratiques répugnantes. (De là, nous pouvons voir la sagesse de la shari’ah islamique dans l’interdiction de la fornication / de l’adultère et de l’homosexualité).

5 – Protection des femmes contre le cancer du col de l’utérus. Les chercheurs ont noté que les femmes des hommes circoncis ont moins de risque de contracter le cancer du col de l’utérus que les épouses d’hommes non circoncis.

Prestations de santé tirées de: al-Khitaan, p. 76, par M. Muhammad al-Baar.

Et Allah sait mieux.